Je m'appelle Keyvan, j'ai 27 ans, je suis franco-iranien, juriste spécialisé dans les droits de l'homme, raconteur d'histoires, inventeur de mots et faiseur de choses. Né à Paris, ayant grandi à Fontenay-sous-bois (à côté de chez le Docteur Rippenblatt), je vis actuellement à La Haye aux Pays-Bas. Le Docteur Rippenblatt est mon premier roman (je l'ai écrit à 24 ans). J'ai aussi créé le Dictionnaire du Nouveau (dictionnaire de nouveaux mots) également paru aux éditions Biliki.

Je suis né en juin 1980 à Paris dans le vingtième arrondissement, d'un père iranien et d'une mère française. Il m'ont appelé Keyvan (Saturne en persan). Quand j'avais deux ans, nous avons déménagé à Fontenay-sous-bois dans l'est parisien. C'est là que j'ai passé mon enfance et mon adolescence. Une petite ville de banlieue avec ses pavillons et ses cités, ses boulangeries, ses murs de graffitis, son bal populaire et sa patinoire... C'est à Fontenay que je suis allé en maternelle, en primaire et au collège. J'ai ensuite fait mon lycée à Vincennes (ville voisine) puis mes études à Nanterre, Grenoble, Paris et Dublin.
A l'âge de huit ans, j'ai commencé les cours de dessin à l'école municipale d'arts plastiques. J'ai continué pendant huit années. Je n'étais ni très doué, ni très appliqué mais je m'amusais beaucoup. Ce que j'aimais surtout c'était la bande dessinnée et le graphisme. A neuf ans, j'ai fait mes premiers pas sur une scène dans le cadre d'un spectacle de cabaret-théâtre à Avoriaz. Pris par le virus j'ai commencé les cours de théâtre l'année suivante. Pendant sept ans j'ai suivi les cours de l'école de théâtre municipale. J'adorais monter sur scène, entrer dans des personnages... Puis j'ai mis le théâtre entre parenthèses pour préparer mon bac. La parenthèse a finalement duré quatre ans.
J'ai eu mon bac en 1998 et suis entré à l'université de Paris X - Nanterre. Pendant deux ans j'y ai étudié le droit français et anglo-saxon. J'ai aussi pas mal traîné mes baskets dans les locaux associatifs et syndicaux de la fac.
Nanterre gardait encore quelques traces de Mai 68 : on pouvait entendre dans les couloirs toutes sortes de débats politiques, lire des vers de rimbaud taggés sur les murs et voir des happenings aux quatre coins du campus. Je suis ensuite parti pour Grenoble où j'ai continué mes études au pied des montagnes. A l'Institut d'Etudes Politiques de Grenoble, je me suis trouvé une vraie passion pour les sciences sociales et plus particulièrement les études de terrain. J'ai travaillé sur la communauté iranienne pendant un an pour mon mémoire de fin d'études, l'occasion pour moi de renouer avec mes racines et d'essayer de comprendre comment l'histoire avait affecté l'identité de ces gens. Ce travail fut une source d'inspiration pour mes recherches actuelles sur la communauté tamoule.
A Grenoble j'ai aussi poursuivi mes activités artistiques en créant l'association LeS dOiGtS bLeUs, prolongement réel de ce qui n'était jusqu'alors qu'un espace virtuel créé lors d'un long voyage au Québec en 1999. Nous étions une poignée d'amis motivés par l'envie de réaliser des projets artistiques. Des balades artistiques en passant par le glissage de mots, les collectes de livres, les expos, les concerts, les courts-métrage, l'anthologie poétique en ligne, les concours de nouvelles, la webradio et le Dictionnaire du Nouveau, notre petite association n'a pas chômé, et j'espère qu'elle continuera longtemps à titiller les imaginations.
Après Grenoble, je suis rentré à Paris, j'ai étudié le persan à Langues O et donné des cours d'économie, de droit et d'anglais. J'ai aussi commencé une étude sur la communauté Tamoule. C'est à ce moment là que j'ai écrit Le Docteur Rippenblatt et ses charmantes conséquences, mon premier roman. J'avais 24 ans.
En Septembre 2005 j'ai déménagé à Dublin où j'ai passé une année pluvieuse à étudier et enseigner dans la jolie université de Trinity College. Ce fut l'occasion de découvrir ce très beau pays et d'écrire un second roman. J'ai ensuite mis le cap sur La Haye aux Pays-Bas où j'habite désormais. Je travaille dans le domaine des droits de l'homme et je continue à écrire.
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